• Une nouvelle semaine de confinement commence avec son lot de découverte sur la continuité pédagogique. Depuis quelques jours, des craintes apparaissaient sur l'utilisation de l'outil numérique par les familles. 

    Avec mes collègues, nous avons observé cette fragilité. Malgré tout, les familles pouvant imprimer dans la majorité des cas, ils arrivaient à contourner le problème. 

    Pour les autres, des envois papier étaient déjà effectués ce qui empêchait les soucis. 

    Mais hier soir, la réalité est revenue ... et elle a touché de plein fouet les familles. L'encre vient à manquer dans beaucoup de foyers. Vous allez me dire que les solutions sont simples et multiples ce qui est vrai, mais voici la triste réalité.

    Les familles pourraient acheter de l'encre, sauf qu'il n'y en a pas forcément dans les magasins (eh oui petite ville de campagne) et que surtout cela représente un budget. Certaines familles aimeraient le faire ... mais la réalité économique l'emporte. Le chômage partiel les touche et les fins de mois vont être difficiles dès avril. Il faut compter les dépenses et l'encre n'est clairement pas une priorité quand on doit nourrir une famille. 

    L'autre solution serait de remplir directement les devoirs sur l'ordinateur. Pour cela (et depuis le début), nous fonctionnons avec des fichiers word ou open office. Le problème ici est multiple.

    Premièrement, s'il y a plusieurs enfants dans la famille, le temps devant l'ordinateur est compté et ce n'est pas simple à gérer.

    Deuxièmement, il faut déjà avoir un ordinateur pour compléter les documents. Certains sont sur tablette, d'autres sur téléphone, il existe autant de situations différentes que de familles à gérer.

    Enfin, le point le plus important et le plus simple à comprendre : certaines familles ou enfants ne savent tout simplement pas faire. Remplir un document relève du défi pour eux. Ils ne savent pas s'y prendre. 

    Comme quoi, même en ayant du matériel, il faut savoir l'utiliser afin d'avoir une continuité satisfaisante. 

    Cette situation pèse sur les familles et de là va découler plusieurs symptômes comme la démotivation, les tensions familiales ou bien encore le sentiment d'abandon. 

    Le travail est donc beaucoup moins régulier, les parents lâchent aussi et l'écart continue de se creuser. 

    Je ne critique en rien la continuité qui est nécessaire et même vitale. J'apporte là des constats et mes craintes. 

    Cela donne aussi des pistes de travail, il faut apprendre aux élèves à se servir encore plus du numérique. Il faut pour cela en avoir les moyens. La SEGPA dans laquelle je travaille dispose d'une salle informatique rien qu'à elle. C'est une chance que peu de monde a. 

    Cette continuité aura le mérite de montrer que la fracture numérique est un frein à l'égalité des chances. Mes élèves qui sont déjà à besoins éducatifs particuliers sont pénalisés par ce manque d'accès au numérique, mais aussi par le manque de formation. Enfin, l'aspect financier va commencer à les toucher et là cela devient dramatique, car il y a peu de parades pour lutter contre cela.

    En ce début de 4e semaine de confinement, je me sens donc triste et résigné. Je dois colmater des brèches sans outils enfin si avec un seul et unique outil qui est la parole, les appels et le soutien que je peux avec mon équipe apporter aux familles. 

    Nous faisons de notre mieux, mais force est de constater que c'est une continuité de la fracture qui s'impose et non une continuité pédagogique ! 

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  • Aujourd'hui, je voulais vous parler du C.F.G qui est le grand oublié des différentes prises de paroles de notre ministre ce week-end. 

    Cela montre que ce diplôme est méconnu voir inconnu pour énormément de personnes et il mérite d'être mis en valeur car pour certains élèves, c'est un des seuls diplômes qu'il auront dans leur vie scolaire. 

    Tout d'abord C.F.G veut dire Certificat de formation générale. Ce diplôme atteste d'un niveau de compétence de fin de cycle 3 en français et en mathématiques. Il s'adresse aux élèves pour qui le Brevet des collèges série professionnelle s'annonce compliqué. Il est passé en fin de scolarité au collège. 

    Il est aussi accessible aux adultes, qui le passent en candidat libre afin d'attester un niveau de français pour l'obtention d'un titre de séjour par exemple. 

    Autre particularité, il ne faut pas forcément être dans le système scolaire pour le passer et il comporte 2 sessions. Une en janvier (pour les non-scolaires et quelques exceptions (Prison, C.E.F, ...)) et une en juin. 

    Le CFG est le principal diplôme préparé en SEGPA, EREA, ULIS collège, IME, C.E.F, Prison ... C'est le diplôme pour les élèves à besoin éducatif particulier. 

    Pour les candidats scolaires, afin d'obtenir son C.F.G, il faut passer un oral qui porte sur un dossier de 5 à 10 pages que le candidat aura construit et qu'il devra présenter dans une présentation suivi d'un entretien pour une durée totale de 20 minutes. Ce dossier aura pour thème un stage ou les stages du candidat mais il est possible aussi de le faire sur une passion, un métier ou une formation que l'on souhaite présenter. Les élèves obtiendront une note sur 160 points qui sera combiné avec le contrôle continu pour l'obtention ou non du CFG. Le contrôle continu est un contrôle en cours de formation sur les 5 compétences du cycle 3 du socle commun, ce qui veut dire que ce contrôle continue commence dès le début de 6e avec la validations des compétences.

    Pour les candidats individuels, en plus de l'oral, il y a deux épreuves écrites d'une heure chacune. Les épreuves ont lieu en français et en mathématiques. Chacune est notée sur 120 points. 

    Dans les deux cas, il faut obtenir 200 points pour avoir le C.F.G.

    Souvent, en SEGPA, la passation du C.F.G est couplée avec celle du DNBpro. Malgré tout, ce n'est pas généralisé et je tiens à le préciser. Dans mon cas, j'accorde une aussi grande importance aux deux diplômes, c'est pourquoi il me paraissait important de vous l'expliquer. 

    Mes élèves travaillent dessus depuis septembre. Nous évoquons l'oral et nous nous entraînons toute l'année pour cet examen. Après les annonces, les parents nous ont directement demandé des nouvelles pour le C.F.G preuve de l'importance de ce diplôme pour les familles aussi. 

     

    C'est donc pour cela qu'une présentation s'imposait !

     

    Voici des liens officiels si vous voulez plus d'informations sur ce diplôme :

    https://eduscol.education.fr/cid46764/certificat-de-formation-generale.html

    https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000032962874&categorieLien=id

    https://www.education.gouv.fr/le-certificat-de-formation-generale-10823

    https://www.legifrance.gouv.fr/affichCode.do;jsessionid=631F9CE14D2C9230FAAD90CD0E7EB139.tplgfr37s_3?idSectionTA=LEGISCTA000006166849&cidTexte=LEGITEXT000006071191&dateTexte=20190924

    https://www.education.gouv.fr/bo/16/Hebdo25/MENE1615562N.htm?cid_bo=103178

     

     

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  • Nous, enseignants de France, professeurs des écoles, du secondaire, enseignants spécialisés...

     

    Nous assurons la continuité pédagogique de notre mieux mais...

    ...nous refusons de mettre en difficulté nos élèves et leurs familles !

     

    Nous avons à cœur d'accompagner tous nos élèves dans cette période compliquée, en maintenant un lien avec eux pour les aider aux mieux malgré les circonstances.

     

    Nous qui avons toujours en tête de faire progresser chaque élève au mieux, aujourd'hui, nous sommes confrontés à de nombreuses limites et inégalités criantes :

    - certaines familles n'ont pas d'ordinateur ni d'imprimante, d'autres n'ont aucun accès à internet... nous avons des outils numériques formidables mais la fracture numérique ne doit pas prendre le pas sur l'égalité des chances

    - certains parents sont réquisitionnés et épuisés, tant moralement que physiquement

    - certains sont seuls avec des enfants de différents niveaux scolaires, sans lieu ni matériel pour que chacun puisse avoir du temps pour travailler

    - dans certaines familles, personne n'est en mesure de comprendre les consignes des enseignants, il y a des adultes en situation d'illettrisme, de handicap, des personnes allophones, qui malgré toute leur volonté ne peuvent répondre aux exigences de l’Éducation nationale

    - des familles d'accueil gèrent du mieux qu'elles peuvent, malgré les visites aux parents annulées

    - des élèves en situation de handicap sans SESSAD, sans orthophonie, sans soins, sans visite de travailleurs sociaux, des élèves malades, hospitalisés...

    - des contextes familiaux très complexes, parfois même violents...

    - des familles où les préoccupations extérieures, la maladie, l'absence de proches, l'épidémie perturbent le quotidien...

     

    Nous avons chaque jour des retours de parents dont les enfants sont très angoissés, de parents qui ne se sentent pas assez compétents et culpabilisent beaucoup, affolées pour la scolarité de leurs enfants.

    Nous ne voulons pas que le travail scolaire cristallise les angoisses et conflits familiaux.

     

    Nous voulons apporter des idées et propositions pour accompagner et nourrir les élèves qui en ont envie, pour encourager tous ceux qui en ont besoin. Nous affirmons donc notre solidarité avec les familles les plus démunies et notre prise en compte de chacun de nos élèves, quelle que soit leur situation personnelle et familiale ! Nous voulons aider, accompagner, rassurer.


    Nous refusons d'exiger une cadence de travail à tous, d'exiger des rendus de devoirs et évaluations qui ajoutent de la détresse pour les élèves et familles les plus en difficulté. Nous refusons d'ajouter à la pression et aux complications de cette période exceptionnelle.

     

    Les apprentissages, aussi essentiels soient-ils à nos yeux, ne doivent pas prendre le pas sur le bien-être de nos élèves. Les événements n'autorisent aucune dérogation aux valeurs communes d’égalité et de fraternité de l’école publique.

     

    La priorité actuelle est à la santé physique, affective, mentale et psychique de chacun de nos élèves. Nous ferons de notre mieux pour accompagner et faire progresser chacun, selon son rythme, son vécu et ses difficultés propres dès le retour en classe. D'ici là, laissons chacun faire au mieux de ses possibilités, avec notre aide, notre soutien, notre bienveillance. Nous leur faisons pleinement confiance pour se mettre au travail à nos côtés avec enthousiasme comme ils le font à chaque rentrée scolaire et à chaque retour après une période d'absence.

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  • En ce début de week-end, je voudrais adresser un message d'amour à une partie de l'éducation nationale sans qui les SEGPA ne seraient rien ou pas grand-chose : les PLP. 

    Ces professeurs de lycée professionnel, qu'ils soient contractuels ou titulaires, permettent à nos élèves d'aller en atelier. Cela prend de multiples formes (Habitat, HAS, Production Industrielle, Espace rural et environnement ou bien Vente-Distribution-Logistique). Sans eux, nos élèves ne pourraient pas découvrir de nombreux métiers, être conseillés pour leur orientation, pratiquer, faire des stages, évoluer en tant que futur travailleur et j'en oublie. 

    Sans eux, nous les PE, nous serions bien seuls dans les collèges. Ils font partie des équipes de SEGPA et c'est pour notre plus grand bonheur. Les PLP ont une vision différente des élèves. Ces derniers ne se comportent pas de la même façon en atelier qu'en classe, ils leur permettent d'exprimer des choses qu'une feuille et un stylo ne peuvent pas faire. Il faut voir la fierté des élèves quand ils finissent une production et qu'ils viennent nous voir. 

    Sans eux, pas d'atelier qui représente une énorme partie des cours de 3e et une bonne partie aussi en 4e. Les PLP vont aussi gérer les stages, aller discuter avec les patrons, chercher des lieux de stage, parler apprentissage et faire évoluer l'élève vers le choix de son orientation. 

    Ils sont aussi là pour nous quand on est avec les 6e et les 5e qui seront leurs futurs élèves. Ils viennent les voir, proposent des découvertes d'ateliers et font aussi grandir ces élèves. Ces derniers les apprécient aussi et cela permet une arrivée dans les ateliers plus simple.

    Sans eux, il y aurait moins de projets pédagogiques et moins de vie dans les SEGPA. Ils sont là pour faire vivre, faire parler et ouvrir les portes de la SEGPA. Leurs projets sont plus porteurs pour les élèves et quelle joie de les voir déambuler dans le collège afin de montrer leurs productions ou même de les vendre lorsqu'ils sont en cuisine.

    Alors, je sais, certains me diront que leurs PLP ne sont pas parfaits qu'ils ne font pas le tiers de ce que j'ai dit mais en attendant je tiens à remercier les PLP de ma SEGPA et les PLP en général pour leur travail de qualité qui est essentiel à la bonne santé des SEGPA.

    C'est grâce à eux que nous pouvons aussi travailler dans de bonnes conditions et de bonnes ambiances. Ils ne sont pas assez reconnus selon moi alors ce soir je voudrais leur dire vraiment du fond du cœur MERCI.

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  • Ce premier billet d'humeur va prendre la forme d'un coup de gueule. Ces derniers temps, j'ai beaucoup échangé avec des enseignants (mais pas que) de tous horizons. Les discussions allaient toujours vers la même conclusion : le spécialisé est délaissé, qu'il s'agisse du premier comme du second degré. Il y a un manque criant de moyens et d'informations sur cette partie de l'école, qui est pourtant sur le devant de la scène de l'école inclusive prônée par le ministère.

    L'objectif ici n'est pas de critiquer mais bien de pointer les manques et de réfléchir à des améliorations possibles afin de donner ses lettres de noblesse au spécialisé et à ses équipes éducatives. 

    Les deux éléments qui reviennent souvent sont le manque de ressources venant de l'Education nationale et la mauvaise image des classes spécialisées. notamment des SEGPA, auprès du grand public ... mais aussi des enseignants. 

    "Classes de mongols", "sous-profs", "débiles", "bons à rien" sont des mots que l'on entend souvent et qui font mal aussi bien aux élèves qu'aux équipes en place. Comment, à l'heure actuelle, pouvons-nous être inclusifs si nos mentalités sont exclusives ? Il existe des solutions pour changer cela à différentes échelles. Sur le tissu local, le meilleur moyen est de faire vivre le spécialisé au travers de différents projets et de montrer ses richesses et ses qualités. Il faut donner une bonne image de nos établissements afin de contribuer au redressement de notre image. Il faut aussi informer et aider les profs à s'ouvrir vers ce monde qui fait si peur, qui n'inspire rien de bon si on ne le connaît que par ses "on dit ". 

    Il faut aussi permettre au grand public de connaître nos structures et ce que l'on y fait. Pour cela, Mediapart suit une SEGPA cette année. C'est un premier pas vers une ouverture d'esprit nécessaire à l'école inclusive. Cette école veut rassembler, mais elle démarre dans un contexte de division. Il faut donc passer par la pédagogie auprès de tous afin de mieux vivre ensemble. En ce sens, l'Education nationale doit jouer un grand rôle en fournissant aussi des programmes et un cadre au spécialisé ainsi que des moyens suffisants. Là encore, au travers de mes discussions j'ai pu voir que les établissements ne sont pas tous logés à la même enseigne.

    Ce manque de reconnaissance ressenti, exercé par l'Education nationale fait écho au manque d'informations envers les futurs et les jeunes enseignants dans les INSPE. 

    Lors de nos deux années de formations, peu de personnes ont eu des cours sur la SEGPA, l'IME, l'ULIS, l'ITEP, les centres éducatifs fermés, les services hospitaliers, les IEM, les réseaux d'aide et j'en oublie... Autant de lieux où un professeur des écoles, formaté pour être en maternelle ou en élémentaire, ne sait pas forcément qu'il peut être affecté. L'utopie va plus loin en pensant que l'on peut refuser ces affectations alors que devant le fait accompli on vous dira ... "c'est comme ça". Ces cas de figure arrivent surtout pour des jeunes tout juste sortis des bancs de l'école qui peuvent se retrouver à faire les nuits dans des établissements avec des adolescents. 

    Vous pouvez me dire que c'est une marge, mais elle existe et ne doit pas être moins bien considérée que l'enseignant qui a sa classe à l'année. Rien n'est dit sur les enseignements spécialisés et sa pédagogie si particulière à la fac. On le découvre sur le tas, on pleure, on s'accroche, on accroche ou bien on plonge comme certains de mes collègues. Il faut pouvoir se préparer à cela. Au mieux, il y a des modules non obligatoires. Au pire, il n'y a rien. En tout cas, il n'y a (à ma connaissance) presque jamais de stages dans ces établissements. Il devrait, pour moi, être obligatoire de voir une fois ce qu'est le spécialisé. C'est un long travail, mais il est possible et surtout il est voulu dans la majorité des cas par les futurs ou les jeunes enseignants avec qui j'ai pu parler. 

    Le dernier point de ce billet va concerner les éditeurs qui ne jouent pas le jeu du spécialisé. A ma connaissance, il n'existe que très peu de livres concernant la pédagogie (si spécifique) du spécialisé. Il faudrait un livre pour la SEGPA, un pour l'ULIS...

    Le dernier en date concernant la SEGPA date de 2000. Autant dire un passé lointain où l'école inclusive n'avait pas la place prépondérante qu'elle a en 2019. Je comprends la logique de rentabilité des éditeurs. Les enseignements spécialisés ne représentent qu'une partie minime des enseignants mais ils existent et ont aussi le droit à des ouvrages, des ressources et des sites afin de les aider. Nombre de mes collègues piochent sur les blogs du spécialisé les premiers mois afin de faire leurs cours et de préparer au mieux leur classe. 

    Certes il existe certains ouvrages, je pense, aux éditions RETZ, qui font des livres pour la 6e SEGPA ou bien à HACHETTE et ses manuels pour l'histoire géographie en SEGPA au cycle 4. Mais j'insiste : aucun livre pédagogique. Il faut donc prendre conscience du saut dans le vide quand un jeune titulaire première année est envoyé dans le spécialisé le 30 août pour une rentrée en septembre. Aidons ces collègues en réalisant des livres sur le spécialisé, peut-être édités à faible tirage afin de réduire les coûts mais éditons-les pour ne plus les laisser seuls.

     

    C'est donc tout cet ensemble qui ressort de mes conversations. Je ne fais que ressortir les points dont on m'a parlé et que je considère comme des piliers de ce qui pourrait être la base de notre école inclusive. Il faut aider les enseignants à se sentir bien en classe et les aider pédagogiquement. C'est comme cela que nous aiderons les élèves à prendre confiance en eux et que nous les valoriserons au mieux car ils méritent que l'on s'occupe dignement d'eux sans être dénigrés.

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