• Ce premier billet d'humeur va prendre la forme d'un coup de gueule. Ces derniers temps, j'ai beaucoup échangé avec des enseignants (mais pas que) de tous horizons. Les discussions allaient toujours vers la même conclusion : le spécialisé est délaissé, qu'il s'agisse du premier comme du second degré. Il y a un manque criant de moyens et d'informations sur cette partie de l'école, qui est pourtant sur le devant de la scène de l'école inclusive prônée par le ministère.

    L'objectif ici n'est pas de critiquer mais bien de pointer les manques et de réfléchir à des améliorations possibles afin de donner ses lettres de noblesse au spécialisé et à ses équipes éducatives. 

    Les deux éléments qui reviennent souvent sont le manque de ressources venant de l'Education nationale et la mauvaise image des classes spécialisées. notamment des SEGPA, auprès du grand public ... mais aussi des enseignants. 

    "Classes de mongols", "sous-profs", "débiles", "bons à rien" sont des mots que l'on entend souvent et qui font mal aussi bien aux élèves qu'aux équipes en place. Comment, à l'heure actuelle, pouvons-nous être inclusifs si nos mentalités sont exclusives ? Il existe des solutions pour changer cela à différentes échelles. Sur le tissu local, le meilleur moyen est de faire vivre le spécialisé au travers de différents projets et de montrer ses richesses et ses qualités. Il faut donner une bonne image de nos établissements afin de contribuer au redressement de notre image. Il faut aussi informer et aider les profs à s'ouvrir vers ce monde qui fait si peur, qui n'inspire rien de bon si on ne le connaît que par ses "on dit ". 

    Il faut aussi permettre au grand public de connaître nos structures et ce que l'on y fait. Pour cela, Mediapart suit une SEGPA cette année. C'est un premier pas vers une ouverture d'esprit nécessaire à l'école inclusive. Cette école veut rassembler, mais elle démarre dans un contexte de division. Il faut donc passer par la pédagogie auprès de tous afin de mieux vivre ensemble. En ce sens, l'Education nationale doit jouer un grand rôle en fournissant aussi des programmes et un cadre au spécialisé ainsi que des moyens suffisants. Là encore, au travers de mes discussions j'ai pu voir que les établissements ne sont pas tous logés à la même enseigne.

    Ce manque de reconnaissance ressenti, exercé par l'Education nationale fait écho au manque d'informations envers les futurs et les jeunes enseignants dans les INSPE. 

    Lors de nos deux années de formations, peu de personnes ont eu des cours sur la SEGPA, l'IME, l'ULIS, l'ITEP, les centres éducatifs fermés, les services hospitaliers, les IEM, les réseaux d'aide et j'en oublie... Autant de lieux où un professeur des écoles, formaté pour être en maternelle ou en élémentaire, ne sait pas forcément qu'il peut être affecté. L'utopie va plus loin en pensant que l'on peut refuser ces affectations alors que devant le fait accompli on vous dira ... "c'est comme ça". Ces cas de figure arrivent surtout pour des jeunes tout juste sortis des bancs de l'école qui peuvent se retrouver à faire les nuits dans des établissements avec des adolescents. 

    Vous pouvez me dire que c'est une marge, mais elle existe et ne doit pas être moins bien considérée que l'enseignant qui a sa classe à l'année. Rien n'est dit sur les enseignements spécialisés et sa pédagogie si particulière à la fac. On le découvre sur le tas, on pleure, on s'accroche, on accroche ou bien on plonge comme certains de mes collègues. Il faut pouvoir se préparer à cela. Au mieux, il y a des modules non obligatoires. Au pire, il n'y a rien. En tout cas, il n'y a (à ma connaissance) presque jamais de stages dans ces établissements. Il devrait, pour moi, être obligatoire de voir une fois ce qu'est le spécialisé. C'est un long travail, mais il est possible et surtout il est voulu dans la majorité des cas par les futurs ou les jeunes enseignants avec qui j'ai pu parler. 

    Le dernier point de ce billet va concerner les éditeurs qui ne jouent pas le jeu du spécialisé. A ma connaissance, il n'existe que très peu de livres concernant la pédagogie (si spécifique) du spécialisé. Il faudrait un livre pour la SEGPA, un pour l'ULIS...

    Le dernier en date concernant la SEGPA date de 2000. Autant dire un passé lointain où l'école inclusive n'avait pas la place prépondérante qu'elle a en 2019. Je comprends la logique de rentabilité des éditeurs. Les enseignements spécialisés ne représentent qu'une partie minime des enseignants mais ils existent et ont aussi le droit à des ouvrages, des ressources et des sites afin de les aider. Nombre de mes collègues piochent sur les blogs du spécialisé les premiers mois afin de faire leurs cours et de préparer au mieux leur classe. 

    Certes il existe certains ouvrages, je pense, aux éditions RETZ, qui font des livres pour la 6e SEGPA ou bien à HACHETTE et ses manuels pour l'histoire géographie en SEGPA au cycle 4. Mais j'insiste : aucun livre pédagogique. Il faut donc prendre conscience du saut dans le vide quand un jeune titulaire première année est envoyé dans le spécialisé le 30 août pour une rentrée en septembre. Aidons ces collègues en réalisant des livres sur le spécialisé, peut-être édités à faible tirage afin de réduire les coûts mais éditons-les pour ne plus les laisser seuls.

     

    C'est donc tout cet ensemble qui ressort de mes conversations. Je ne fais que ressortir les points dont on m'a parlé et que je considère comme des piliers de ce qui pourrait être la base de notre école inclusive. Il faut aider les enseignants à se sentir bien en classe et les aider pédagogiquement. C'est comme cela que nous aiderons les élèves à prendre confiance en eux et que nous les valoriserons au mieux car ils méritent que l'on s'occupe dignement d'eux sans être dénigrés.


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  • Premier partage en Histoire pour moi sur ce blog ! 

    Je vous transmets mon travail pour ma première séquence de l'année sur l'esclavagisme dans le monde au XVIIIe siècle.

    En histoire je fonctionne toujours de la même façon en classe de 4e. 

    En 4h, nous travaillons un chapitre de la manière suivante. 

    - 1h de recherche autour de trois fiches différentes matérialisant les trois parties du cours (la classe est donc coupée en 3 parties)

    - 1h où l'on fini la recherche et où un groupe expose aux autres ses travaux ce qui amène une trace écrite.

    - 1h où les deux autres groupes passent et cela amène la fin de la trace écrite

    -1h d'évaluation avec, avant son passage, une révision commune.

    Ce système a ses avantages et ses défauts mais il me convient parfaitement. 

    Pour moi, il est moins chronophage (malgré son aspect) car je peux voguer de groupe en groupe. Pour les élèves, cela permet qu'ils se concentre sur une partie du cours et qu'ils développent aussi l'écoute des autres afin d'avoir le cours complet sachant que c'est eux qui font la trace écrite (j'ai une trame qui est complètement modifiable selon les interactions en classe). J'évalue aussi l'oral lorsqu'ils présentent leur partie. 

    Enfin, j'ai remarqué que les résultats à l'évaluation sont largement supérieur avec cette méthode (sur deux classes différentes, dans deux établissements et sur deux ans) qu'a un cours classique qui ne convient pas aux élèves de SEGPA. Ici, l'élève est au cœur des apprentissages. 

    Voici donc les documents concernant le premier chapitre de l'année en 4e en compagnie de ma fiche de cours et d'une possible évaluation. Si vous avez des questions ou des remarques n'hésitez pas, je cherche à améliorer cette méthode. 

    Télécharger « Etre esclave au 18e siècle cours.odt »

    Télécharger « Eval Chapitre 1 Etre esclave au XVIIIe siècle.docx »

    Télécharger « Histoire Chapitre 1 Etre esclave.docx »

    Télécharger « Histoire Chapitre 1 La traversée de l'atlantique.docx »

    Télécharger « Histoire Chapitre 1 le commerce triangulaire.docx »


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  • SEGPA : Un mot qui fait bien souvent peur à tout enseignant ne connaissant pas cet univers. Je vous ai donc demandé quels étaient vos craintes et vos a prioris sur ce mot. Je vais les détailler afin de vous montrer (du mieux que je le peux) la réalité sur la SEGPA. Bien sûr, il s'agit de ma vision des choses et elle n'est peut être pas la même partout et pour tous. Laissez un commentaire si vous voulez compléter ou bien si vous avez une autre vision des choses. 

    C'est parti : 

    - La gestion des comportements / de la classe : C'est le thème qui revient le plus souvent mais ce n'est pas forcément la plus grosse difficulté de l'enseignant à mon sens. La gestion est différente selon chaque classe et selon le lieu de la SEGPA ( grosse différence entre les SEGPA de campagne et de ville dans ma région). Cependant, pour aller plus loin, je dirais même que la gestion est fluctuante à chaque heure de la journée. Une classe ou même un élève peut aller bien une heure et complètement déraper l'heure suivante. C'est donc une facette que je trouve intéressante dans l'enseignement en SEGPA. On ne sait jamais ce qui va arriver d'une heure à l'autre et on s'adapte. 

    Malgré tout on peut gérer ce comportement au travers de plusieurs systèmes ou autres fiches de suivi. Cela dépend vraiment de chaque élève. Dans tout les cas, la gestion n'est pas plus difficile en SEGPA que dans une classe de primaire où il y a des élèves en attente d'ITEP, IME ... C'est juste une autre façon de voir les choses.  

    - La violence : Vrai et Faux. La violence en SEGPA n'est pas forcément plus présente que dans les autres classes du collège. Malgré tout, il ne faut pas oublier que ces élèves ont quelques manques par rapport au socle commun et donc pour certains n'arrivent pas à verbaliser leurs émotions ... par conséquent certains les expriment par la violence. De nouveau, cela dépend des SEGPA. Il m'est déjà arrivé de m'interposer dans une bagarre en classe entre 2 élèves de 3ème bien plus grands que moi! Cela fait tout drôle. Malgré tout, notre rôle est d'empêcher cette violence et là encore il existe de nombreux moyens de le faire. Il ne faut pas oublier que dans la majorité des cas les élèves sont des enfants "abîmés par la vie" et qu'il y a une forme de colère en eux qui peut ressortir de différentes façons ( violence physiques ou verbales ).   

    - "Les SEGPA" sont des élèves débiles : FAUX La SEGPA est là pour aider des élèves qui n'ont pas valider les acquis du primaire (cycle 2 et début de cycle 3). Ils ne sont pas débiles. Certains sont très manuels, beaucoup plus que les profs eux-mêmes de temps en temps. On peut apprendre d'eux. Cela m'est déjà arriver de prendre une leçon de soudure par un élève ! Les élèves de SEGPA sont riches et notre rôle en tant qu'enseignant est de développer cette richesse ! 

    - Les élèves sont provocants envers les adultes : Vrai et Faux ! Encore une fois, tout dépend des élèves. Ce n'est pas la majorité mais cela existe. Il faut en être conscient et vigilant sur ce point. Certains vont essayer de nous mener en bateau et d'autres vont faire cela dans notre dos. Il faut faire preuve de fermeté avec ces élèves sans non plus aller à l'affrontement. 

    - Les élèves sont stigmatisés par les autres élèves : Vrai mais notre travail est d’atténuer cela. Il y a quelques années, c'était encore très fortement le cas. Maintenant, je le pense de moins en moins grâce à l'action de certains enseignants qui ouvrent la SEGPA à tous les élèves du collège. Cette non-stigmatisation passe aussi par un travail de l'équipe dirigeante du collège (dont le directeur adjoint chargé de la SEGPA) afin d'inclure les élèves dans chaque moment du collège ( sortie / cross / semaine des langues ...) 

    - Gérer des ados : La gestion d'ados n'est pas la même que celle d'élèves de maternelle. Les problématiques ne sont pas forcément les mêmes ( notamment du point de vue de la sexualité). Cela demande un temps d'adaptation pour le PE qui débarque là dedans. Cependant, c'est un monde fabuleux où l'on peut avoir de grandes discussions avec les élèves. Bon d'accord, on peut aussi gérer des grosses peines de cœur ! Un autre point malheureux dans la gestion des ados est celui du suicide. C'est une thématique récurrente qu'il faut prendre en compte et qu'on apprend à gérer. Les scarifications ne sont pas rares et il faut prendre le temps de parler avec les ados afin de nouer une relation de confiance avec eux. Le dialogue permet de comprendre et de résoudre énormément de choses au collège. 

    - Le besoin énorme d'autorité pour l'enseignant : Vrai ... et faux. En SEGPA, comme ailleurs, le moment clé est septembre ! C'est à ce moment qu'il faut faire preuve d'autorité sous peine de passer une année très compliquée. Je suis de ceux qui pensent qu'il faut relâcher la vis au fur et à mesure sans trop laisser faire. Il faut donc être une main de fer dans un gant de velours. Il faut aussi jauger selon les classes et mêmes selon les élèves. Le curseur ne va pas forcément être le même avec un élève sortant d'ITEP en réintégration et un élève venant de CM2 ordinaire. 

    - Les classes ont un niveau hétérogène : VRAI ! Dans une classe il y a une multitude de niveaux ! Chaque notion enseignée est connue de manière différente et à un degré différent par chaque élève ! Il faut donc faire preuve d'anticipation, avoir une palette large d'activités et de remédiations ! Cela ne vient pas du jour au lendemain et il ne faut pas bosser jour et nuit sa première année. Le bagage se fait avec le temps et selon les besoins des élèves. A l'arrivée, cela fait une mallette d'activités, ateliers ou outils pour chaque notion. 

    - On enseigne le programme de cycle 4 : Vrai ... mais pas que ! On enseigne le cycle 4 dans les matières tels que la SVT, l'histoire-géo, la physique en adaptant le programme. On enseigne aussi une partie du cycle 4 en français et en mathématiques afin de préparer les élèves au D.N.B pro ! Mais, la majorité du temps, on enseigne le cycle 3 voir le cycle 2 notamment en lecture avec certains élèves pour qui les sons ne sont pas acquis du tout ! C'est donc un savant mélange à gérer et de nouveau c'est selon les classes. Par exemple, cette année avec mes 3e je fais énormément de cycle 3 car il y a un gros retard dans les apprentissages alors que je vais surement faire du cycle 4 avec mes 5e qui sont bien en avance pour des élèves de SEGPA sur certaines notions. 

    - Les élèves ne sont pas motivés / n'ont pas confiance en eux : Vrai et faux. La réponse est la même que dans les idées précédentes : c'est au cas par cas ! L'objectif de la SEGPA est d'amener les élèves à passer plus tard au minimum un CAP. Il faut donc les motiver ou bien leur redonner confiance en eux. Pour certains, c'est juste une question de peur de l'échec. Une fois cette barrière surmontée alors l'élève s'épanoui et les résultats ne font que progresser. Pour d'autres, il y a une crainte de l'école souvent marquée par un traumatisme. Il faut alors y aller gentiment et fonctionner par petites victoires. De nouveau, c'est la richesse de ce poste. 

    - Les PE ne sont pas formés pour cela (niveaux/public) : Vrai ! A aucun moment à l'ESPE (devenu INSPE), je n'ai eu un cours spécifique sur la SEGPA alors que beaucoup de jeunes collègues sont envoyés dans cette section. Quand on passe le concours de prof des écoles, on est loin de penser que l'on va préparer des troisièmes au brevet professionnel. Il y a donc un manque cruel d'informations et j'encourage les collègues à ouvrir leurs SEGPA et à ceux que veulent de venir voir et de franchir les portes d'un collège. 

    - Les élèves peuvent être décrocheurs scolaires : Vrai. Cela arrive mais ce n'est pas la majorité des cas. L'an dernier, en 3e, j'en ai eu une. C'est un défi au quotidien afin de les faire rester dans le cursus scolaire surtout que l'âge de 16 ans approche. Il faut donc user de stratagèmes et donner envie à ces élèves de préparer leur avenir et leur orientation.

    - Il n'y a pas de programmes / textes d'appuis / manuels pour la SEGPA : FAUX ! A la plus grande surprise de certains surement il existe des programmes d'enseignements adaptés pour les matières technologiques et pour l'histoire-géographie. Malgré tout, le spécialisé reste le parent pauvre de l'éducation nationale. Il existe aussi certains manuels pour les enseignements adaptés comme ceux chez Hachette éducation. Pour le reste, c'est souvent du bricolage et de la récupération à droite et à gauche notamment en prenant les manuels de cycle 3.

    - Le public d'adolescent est plus difficile (rebelles et irrespectueux) : Faux. Le public n'est pas plus difficile que dans certaines classes du primaire. Il est moins "malléable" mais reste gérable dans la majorité des cas. Après, il arrive que certains élèves posent de graves soucis et malheureusement les sanctions tombent à ce moment là. Mais, en général, c'est un plaisir de travailler avec ce public.

    - La difficulté pour le PE de s'intégrer dans une équipe de profs du secondaire : Vrai...mais ça dépend des équipes. Le PE est souvent moins bien vu par ses collègues du secondaire. Pour ma part, l’adaptation ne s'est pas faite en une année mais bien plus. Il y a des profs qui sont plus ouverts que d'autres et qui viennent à notre contact. A contrario, certains ne viennent jamais parler et ne viendront jamais. Il ne faut pas hésiter à aller en salle des profs et essayer de faire son trou. C'est important pour le bien être au travail mais aussi pour intégrer les élèves dans le collège. 

    - Le manque de poursuite dans la scolarité après la SEGPA : Faux. Les élèves de SEGPA vont en CAP après leur troisième (rarement en Bac Pro). Malgré tout l'ensemble (ou presque) des CAP leur sont ouverts et donc un panel large de formation s'offre à eux. Malheureusement, certains élèves ont des capacités limités pour des métiers passant par un CAP et c'est là que l'offre se réduit. Après leurs CAP les élèves peuvent enchaîner sur un second CAP (par exemple CAP boulangerie puis pâtisserie) voire un Bac Pro. Souvent, ce sont des métiers qui recrutent pour les élèves de SEGPA qui sont des élèves que j'aime appeler "privilégiés" vers le monde professionnel après la 3e.

    - Une fois en SEGPA on peut difficilement revenir dans un cursus classique : Vrai et faux. Il faut savoir que les 6e SEGPA sont pré-orientés. C'est à dire qu'en fin de 6e après le dernier conseil de classe on valide ou non leur orientation en SEGPA. Certains peuvent revenir dans l'ordinaire mais cela va rester à la marge tellement les dossiers SEGPA sont complets avant une orientation. Pour le reste, il est possible de faire des P.A.S.S pour certains élèves qui peuvent retourner dans l'ordinaire dans certaines matières selon leurs niveaux et les compatibilités d'emploi du temps. C'est donc un système complexe mais qui doit se généraliser et s'intensifier. Idem pour le chemin inverse avec la facilité pour les élèves de l'ordinaire de venir en SEGPA.

    - Il faut individualiser et non faire de la différenciation : Vrai et Faux. Il est impossible d'individualiser pour chaque élève au début et même après quelques années. Il faut faire de son mieux pour les élèves et ne pas chercher à être le plus complet dès les premiers jours. Il faut avancer et grandir aussi pour nous dans ce monde au final assez inconnu pour un PE.

    J'espère que l'article vous plaira et qu'il est assez complet afin de vous rassurer sur la SEGPA.

    Encore désolé pour la longueur de cet article.


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  • Durant cette seconde période, je vais m'attaquer à l'oral du CFG et du DNB pro. 

    C'est un exercice important dans leur année car il va conditionner la réussite aux diplômes. 

    Malheureusement, souvent, les élèves sont trop courts dans leur présentation et cela gâche un peu leur oral qui est pour le reste assez solide. J'ai donc décidé d'axer mon travail sur ce point en leur demandant de réaliser cette partie dès maintenant. Vous verrez qu'elle est consistante (un peu trop même) mais cela est voulu afin de montrer au jury la solidité de l'oral en général. 

    Voici donc le petit guide que je vais transmettre à mes élèves à la rentrée : 

     


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  • Lors de cette deuxième période, nous allons travailler le C.V afin de l'incorporer dans notre futur dossier de CFG.

    Après la lettre de motivation, c'est une nouvelle étape pour mes élèves dans l'apprentissage sur le monde du travail. J'ai donc réalisé une maquette modèle afin d'aider mes troisièmes. La voici : 


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  • La deuxième période qui arrive marque le début de la préparation aux examens de fin d'année mais aussi les premiers stages pour mes élèves de 3e.

    Afin de trouver ce dernier nous avons travaillé dès septembre la lettre de motivation avec mes élèves. L'objectif étant d'avoir une trame qu'ils pourront réutiliser lors de chaque stage. 

    Voici donc le résultat de leur travail. Ils ont ainsi pu réaliser leur première lettre de motivation. 

    A noter que je n'ai pas détaillé le corps du texte afin de laisser chaque élève développer différents points et ne pas les enfermer dans un modèle restreint. 


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